Centre médical laserCentre Médical Laser Hainaut, centre de soins esthétiques à Bachant, près de Maubeuge dans le Nord Pas de Calais (59), vous propose ses différents traitements au laser pour le rajeunissement, l'embellissement, l'amincissement par la phytothérapie, l'épilation laser ainsi que le traitement des verruesLA NEWLETTER d'avril protection solaire est arrivée sur site pour la recevoir demandez la dans la rubrique contact |
Amincissement, rajeunissement, phytothérapieExpert du laser, de l'amincissement, du rajeunissement et de l'épilation, le Centre médical laser du Hainaut est situé à Bachant près de Maubeuge (Nord). Notre médecin anti-aging et morphologique, et son équipe vous propose leurs techniques exclusives d'aminicissement médical et de comblement de rides.
Sachez que seul un médecin peut utiliser la technologie laser : nous vous proposons donc des prestations d'aminicissement, de rajeunissement et d'embellissement en toute sécurité et sous contrôle médical. En savoir plus
mode action laser
Cette lumière est d'une seule couleur et l'énergie transportée est extrêmement directionnelle et sélectionne sa cible, quelle qu'elle soit, sans endommager les tissus environnants. Son action est obtenue par l'absorption du faisceau par les tissus. La pénétration du faisceau dans l'épiderme provoque toujours un léger échauffement au niveau de la zone concernée mais un système de refroidissement permet de diminuer cette sensation. Il existe différentes familles de lasers, caractérisées par leur type de rayonnement et leur profondeur de pénétration. Chaque laser est spécialisé pour un ou des traitements spécifiques :
Le laser est utilisé seul ou combiné avec une autre technique (le peeling par exemple). Le laser s'emploie pour :
La peau blanche constitue le cas idéal pour un traitement au laser car elle est pauvre en mélanine (pigment brun) et le faisceau du laser peut cibler uniquement la zone pigmentée à traiter. Les peaux mates, métissées et noires pourront être traitées dans la plupart des cas mais avec un laser et un paramétrage spécifiques ainsi qu'une attention toute particulière.
- Le patient porte des lunettes à coques afin de protéger ses yeux de la lumière intense du laser. epilation laser
La technique
La lumière émise par le laser pénètre plusieurs millimètres sous la peau. Elle est bloquée par la mélanine, un pigment brun, contenu dans le bulbe pileux. Cette résistance entraîne une accumulation de chaleur allant jusqu'à la destruction des cellules touchées. Seuls les poils en phase de croissance (anagène) peuvent être détruits par le laser. Le médecin pratique un balayage de la peau par une succession de spots laser de tailles variables selon la surface de la zone à épiler. On distingue :
Les autres techniques d'épilation comme la lampe flash, donnent également de très bons résultats.
L'épilation laser peut se faire sur tous les types de peaux : claires, mates, métissées ou noires. Plus la peau est foncée, plus elle contient de mélanine. Pour éviter tout risque de dépigmentation, on choisit un appareil dont la longueur d'onde est adaptée. Le médecin fait généralement un test préalable pour déterminer le type d'appareil (alexandrite, diode, gentle lase) et le réglage le plus approprié. L'épilation laser se fait uniquement sur des poils foncés. Les poils blonds, roux ou blancs ne contenant pas de mélanine, la lumière n'a aucun effet sur le bulbe pileux.
Le patient et le médecin portent des lunettes protectrices. Le spot laser est désinfecté entre chaque patient. On rase les poils puis on applique un gel refroidissant sur la peau. Le laser détruisant la mélanine contenue directement dans le bulbe pileux, il est inutile que les poils soient longs. On déplace lentement le spot de lumière sur la surface à épiler de façon à laisser au laser le temps d'agir. A ce moment, le patient ressent une sensation de chaleur et une douleur très brève, comme un petit coup d'élastique qur la peau, aux endroits où les poils sont détruits. Après l'épilation, on nettoie la peau et on applique une crème adoucissante, la biafine.
Des rougeurs peuvent apparaître pendant quelques jours si la peau est extrêmement sensible. Il n' y a des brûlures (cloques) que dans l'hypothèse où l'appareil laser a été mal réglé, ce qui n'arrive pas avec un médecin compétent.
Juste après la séance, les poils ressemblent à de petites têtes d'épingles. Ils repoussent brièvement pour ensuite tomber naturellement. Au fur et à mesure des séances d'épilation, les poils disparaissent. Compter entre quatre à six séances, à espacer sur une période d'un an. Ensuite, vous devez faire une séance d'entretien par an pour maintenir le résultat.
decolleté
Le décolleté subit un vieillissement prématuré et aucune technique médicale ou chirurgicale n'apporte de réelles solutions.
tissu adipeuxLe tissu adipeux Généralités Le mécanisme de stockage des graisses est une fonction naturelle destinée à constituer des réserves pour faire face aux périodes de privation. La femme stocke plus facilement les graisses (2 fois plus que l'homme et en dessous de l'ombilic) car c'est à elle que revient la charge de perpétuer l'espèce. Ancestralement, elle devait constituer suffisamment de réserves pour pouvoir faire face à une grossesse et à un allaitement en période de disette. L'homme par contre, ne pouvait être gras, car cela aurait été un handicap à sa fonction de chasseur et de guerrier. Seul le chef était gras, car le fait de manger à sa faim était le signe de son habilité et de sa force. Il est très important de se rappeler de ces faits, car nos cellules sont programmées dans ce sens par des milliers d'années d'adaptation (mémoire génétique). Physiologie de la peau et du tissu adipeux En traversant la peau, on rencontre d'abord la couche cornée de l'épiderme, constituée de cellules mortes puis la couche germinative de l'épiderme. L'épiderme n'est pas vascularisé. Après l'épiderme, on touche le derme qui est un tissu conjonctif essentiellement constitué de fibres de collagène et d'élastine. Le derme est très vascularisé. On arrive ensuite à l'hypoderme qui est un tissu graisseux d'épaisseur variable. L'hypoderme est constitué de cloisons conjonctives qui déterminent des lobules chargés de stocker les adipocytes (cellules contenant la graisse). L'hypoderme est sillonné par le réseau vasculaire, lymphatique et nerveux à destination du derme. L'adipocyte L'adipocyte est une cellule sphérique composée d'une vacuole lipidique (le noyau et le protoplasme étant refoulés vers la périphérie) et de nombreux récepteurs et sympathiques et stéroïdiens divers. Les -récepteurs, extrêmement sensibles à l'insuline, sont lipogénétiques (stockage) tandis que les -récepteurs sont lipolytiques (déstockage). L'adipocyte est une cellule extensible chargée de stocker les acides gras en les transformant en triglycérides (lipogenèse) et de déstocker les triglycérides en les re-transformant en acide gras (lipolyse). Les triglycérides des tissus adipeux, activés par la lipolyse lâchent leurs acides gras dans la circulation et sont utilisés par les muscles et notamment par le muscle cardiaque. Ces mécanismes sont sous la dépendance de deux enzymes, la lipoprotéine-lipase pour la lipogenèse, et la lipase intra-adipocytaire pour la lipolyse. Les adipocytes se développent à partir de cellules (pré-adipocytes) dont certaines resteront en réserve toute la vie. Il semblerait que trois périodes du développement soient primordiales dans l'augmentation du nombre d'adipocytes et donc dans la constitution de la masse graisseuse: Les adipocytes stockent et déstockent essentiellement des triglycérides représentant 85% du tissu gras. Le tissu gras contient aussi 10% d'eau et 5% de matières sèches non lipidiques. Il existe deux zones de stockage des cellules graisseuses ou adipocytes. La zone superficielle est l'hypoderme entre le derme et le fascia superficialis séparé parfois de l'aponévrose musculaire par un fin tissu cellulaire. Cette seconde zone, entre fascia superficialis et aponévrose, quand elle existe, peut stocker les adipocytes en excédent, mettant le tissu superficiel en tension et constituant ainsi les lipodystrophies ou stéatomes.
celluliteLes trois périodes de constitution des adipocytes les trois derniers mois de la grossesse (habitudes nutritionnelles de la mère) la première année post natale le début de l'adolescence
La multiplication des adipocytes et la constitution de la masse graisseuse sont freinées par l'exercice physique.
Les triglycérides sont composés d'une molécule de glycérol couplée avec trois chaînes d'acides gras. Les triglycérides sont dégradés dans la lumière du tube intestinal, ce qui leur permet de franchir la muqueuse intestinale. Ils sont ensuite resynthétisés dans la paroi du grêle en triglycérides, puis par voie lymphatique rejoignent la circulation générale. La lipoprotéine-lipase de l'adipocyte les dégrade à nouveau en glycérol et acides gras libres pour être à nouveau resynthétisés en triglycérides à l'intérieur de l'adipocyte. Le corps humain, à la différence de l'animal, ne permet la synthèse des triglycérides dans l'adipocyte que par le glycérol activé, c'est à dire dérivé directement du métabolisme des glucides et en quantité régulée par l'insuline. Les acides gras proviennent des lipoprotéines circulant dans le sang et sont captés au niveau de la membrane adipocytaire par la lipoprotéine-lipase. La lipoprotéine-lipase est activée par la suralimentation et freinée par la sous-alimentation. Son activité est augmentée lorsque l'alimentation est ingérée en un repas au lieu de plusieurs. Les acides gras sont aussi synthétisés par les adipocytes à partir du glucose et du pyruvate. Cette voie est nulle avec un régime à 900 calories, mais atteint 50% de la lipogenèse avec un régime à 3500 calories. L'insuline tient un rôle essentiel dans la liposynthèse. En son absence aucune pénétration de glucose ne se fait dans la cellule. Le nombre de sites récepteurs de l'insuline peut varier de 10000 à 50000 par cellule en fonction de la localisation et du sexe. Ces sites sont augmentés par un régime riche en hydrate de carbone et diminués par le nombre de repas quotidiens. L'insuline: fait pénétrer le glucose à l'intérieur de la cellule, favorise la transformation du glucose en acides gras, inhibe la triglycéride-lipase responsable de la lipolyse, neutralise l'effet lipolytique du cortisol et des catécholamines, fixe les acides aminés neutres concurrents du tryptophane, permettant ainsi la synthèse de la sérotonine diminuant la consommation glucidique, stimule l'activité de la lipoprotéine-lipase, responsable de la lipogenèse. La prostaglandine et les œstrogènes à petites doses stimulent la lipogenèse. Les œstrogènes entraînent de plus une rétention hydro-saline. L'hyperglycémie accélère la lipogenèse et diminue la libération des acides gras non esthérifiés (lipolyse), l'hypoglycémie joue le rôle inverse. La lipogenèse Les acides gras et les monoglycérides sont absorbés par l'entérocyte qui les évacue sous forme de triglycérides dans les chylomicrons; ceux-ci libèrent leurs triglycérides dans toutes les cellules et se transforment en remnants qui reviennent au foie. Les triglycérides endogènes formés dans le foie à partir du glucose passent dans la circulation sanguine générale dans une lipoprotéine de très basse densité VLDL (very low density lipoprotéin). La lipolyse ou mobilisation des graisses de réserve se fait grâce à la triglycéride-lipase. Cette enzyme décompose les triglycérides en acides gras non estérifiés et en glycérol. Les acides gras ainsi produits sont expulsés de la cellule à moins de trouver sur place un excès de glucose pour reformer des triglycérides. Par contre le glycérol libéré ne peut plus être utilisé. Il est capté par le foie qui le remétabolise en glucose (néoglucogenèse). Les acides gras non estérifiés (AGNE) sont immédiatement captés par les muscles dans un but énergétique, si le processus d'activité du muscle à ce moment est un processus aérobique. Ils peuvent également être captés par les hépatocytes pour entrer dans le cycle de Krebs, être intégrés au remétabolisme des triglycérides ou être convertis en corps cétoniques et excrétés, essentiellement lors des régimes hypoglucidiques ou lors d'un jeûne prolongé. Notons que l'excrétion des acides gras incomplètement catabolisés en corps cétoniques, se traduit par une haleine sentant l'acétone. Ce phénomène est heureusement auto-régulé, car une production de corps cétoniques trop abondante entraînerait une cétose et la mort. Ce phénomène explique en lui-même les limites de l'électro-lipolyse (excitation du mécanisme lipolytique par l'action d'un courant). En effet si l'électro-lipolyse suffisait à elle seule à libérer et à évacuer les acides gras en corps cétoniques, on aboutirait à la mort du patient par cétose. Si les acides gras sont le carburant privilégié des fibres lentes, il faut noter que les fibres rapides possèdent aussi des mitochondries, quoique en moindre quantité, et de ce fait consomment aussi des acides gras; toutefois leur carburant privilégié reste le glycogène. La stimulation du sympathique active la lipolyse, sa section ou la stimulation du parasympathique l'inhibe. L'adrénaline et la noradrénaline sont lipolytiques de manière générale, l'adrénaline pouvant être activatrice de la lipogenèse, quand elle se fixe sur des -récepteurs. Ces récepteurs se retrouvent essentiellement dans les régions gynoïdes chez la femme, et sont caractéristiques des adipocytes déterminant du caractère sexuel secondaire.
L'obésité Les causes de la cellulite ou d'obésité Les différents facteurs de cellulite ou d'obésité sont: une mauvaise hygiène alimentaire un comportement hormonal, (testostérone chez l'homme, oestrogènes chez la femme) la sédentarité, le manque d'activité et de sport un relâchement des parois veineuses un relâchement des fibres musculaires (amyotrophie) le stress entraînant des réactions hormonales et vasculaires certains médicaments (corticoïdes) la grossesse (comportement hormonal) un choc provoquant une dystrophie locale (ex: chute de cheval) la génétique à l'origine de zones prédisposées (ex: fesses chez les Africaines) le sexe car la femme sera toujours prédisposée à stocker des réserves de graisse l'âge, qui renforce la masse graisseuse une mauvaise statique ( bassin en antéversion, pieds plats, scolioses etc...) station debout prolongée et chaleur chaussures inadaptées vêtements compressifs régimes alimentaires aberrants Les études réalisées dernièrement prouvent que la plupart des obèses souffrent d'un manque d'hygiène alimentaire, mais ne mangent pas forcément beaucoup plus ou beaucoup plus mal que les non-obèses; par contre, il est évident que leurs dépenses énergétiques sont beaucoup plus faibles. De ces études, on peut affirmer que la source principale d'obésité est l'hypokinétisme (sous-activité). La cellulite Il importe de différencier obésité et cellulite. Le terme de cellulite est impropre car il s'agit rarement d'une inflammation. Il regroupe en fait, dans le vocabulaire commun, les problèmes touchant les tissus féminins, dus à un excès de graisse ou/et à une déficience circulatoire veineuse ou/et lymphatique. Le terme médical de la cellulite serait en fait dermo-hypodermo panniculopathie oedémato-fibro-sclérotique. En clair, il s'agit d'une fibrose des tissus, entraînant l'arrêt des échanges cellulaires de la région touchée. On aboutit ainsi à des masses inertes sur lesquelles il n'y a plus d'action. On pourrait donc dire que les termes de cellulite et d'obésité sont en fait synonymes, si on n'avait le cas des dystrophies graisseuses localisées sur des patientes minces. Cette forme de cellulite est en fait une obésité locale. La dissociation entre l'obésité féminine et masculine est très nettement marquée par les différences de localisation des amas graisseux. L'obésité masculine de type androïde stocke les amas au dessus d'une ligne passant par les épines iliaques, alors que l'obésité féminine de type gynoïde stocke les amas graisseux au dessous de la même ligne. Ceci dit, les biopsies comparées de tissus d'obésité de type androïde et gynoïde n'ont pas démontré de réelles différences, sauf en ce qui concerne les adipocytes de caractère sexuel secondaire, différenciés par une prédominance des -récepteurs. Le phénomène de peau d'orange ou de capitonnage, qu'on retrouve quasi exclusivement chez la femme et qu'on catalogue, souvent à tort, de cellulite, n'est en fait qu'une différence physiologique de la structure des cloisons (tissu conjonctif) des lobules stockant les adipocytes. Chez l'homme, les cloisons sont verticales et parallèles entre elles, alors que chez la femme les cloisons des lobules réalisent un losange dont une pointe s'ancre sous le derme. De ce fait quand les lobules sont distendus par l'amas des adipocytes gorgés de triglycérides, la peau de la femme prend l'aspect d'un tissu capitonnée appelé "peau d'orange". Là encore, les biopsies n'ont pas prouvé de différences entre les tissus féminins et masculins. Les différents types de cellulite La cellulite compacte: Ce type caractérise une fibrose importante, et des adhérences des plans profonds à la peau. La palpation n'est pas facile et souvent douloureuse puisque les fibres nerveuses sont comprimées dans le tissu fibrosé. La cellulite flasque: C'est une évolution de la cellulite compacte. On note des bourrelets flasques, et une proportion souvent importante de liquides dans les tissus atteints. On retrouvera souvent des nodules graisseux à la palpation profonde. Le tonus musculaire est souvent amoindri. La cellulite froide: Il s'agit d'amas cellulitiques "morts". La distension maximum des lobules a écrasé et détruit les circuits lymphatiques et sanguins. Il n'y a apparemment plus d'échanges possibles dans cette zone. Après avoir fait un exercice aérobique de 30 minutes, alors que la patiente est en sueur, ces zones restent froides. Si après électro-lipolyse destinée à brûler quelques adipocytes pour dégonfler les lobules et permettre la circulation, ou/et après défibrosage, il n'y a pas de réaction sanguine, il faut envisager la résection chirurgicale (ex: le tablier de sapeur). Caractéristiques des obésités La masse grasse augmente par multiplication des adipocytes (hyperplasie adipocytaire) ou augmentation de la taille des adipocytes (hypertrophie adipocytaire). L'augmentation de la masse adipeuse chez l'adulte se fait essentiellement par hypertrophie adipocytaire, plus rarement par hyperplasie. On peut intervenir par le régime diététique et l'activité physique sur la taille de l'adipocyte, mais non sur son nombre. De ce fait, les obèses ayant subi une hyperplasie adipocytaire seront toujours plus difficiles à soigner et à maintenir à un poids corporel stable. Un individu non-obèse possède de 25 à 30 milliards d'adipocytes alors que l'individu "hyperobèse" en possède environ 260 milliards. Les adipocytes peuvent réduire jusqu'à 1/3 de la grosseur des adipocytes de non obèses Certains faits indiquent que l'accumulation extrême de graisse chez les adultes pourrait modifier la cellularité adipeuse. Cela provient du fait qu'il y a une limite à l'hypertrophie cellulaire; cette limite correspond environ à 1 µg de lipides par cellule (normale: 0,5 à 0,6 µg). Chez l'individu massivement obèse (60% de graisses; masse corporelle à 170% de la normale) presque tous les adipocytes sont à leur limite d'hypertrophie et l'organisme doit puiser dans la réserve de pré-adipocytes pour en augmenter le nombre. Il est plus facile d'intervenir sur les adipocytes abdominaux que sur les adipocytes fémoraux (forme gynoïde). La prépondérance en -récepteurs des adipocytes fémoraux et glutéaux est due à leur signification de caractère sexuel secondaire. Ces adipocytes ont une origine génétique et l'utilisation d' -bloquants semble intéressante pour pouvoir activer leur lipolyse. L'action sur les adipocytes du tissu sous-cutané grossis par la suralimentation reste plus facile. Rappelons que l'hyperplasie se manifeste lors de trois périodes cruciales: les trois derniers mois de la grossesse la première année post natale l'adolescence Il apparaît maintenant que les habitudes nutritionnelles de la mère pendant les trois derniers mois de la grossesse, de l'enfant pendant les deux premières années et de l'adolescent ainsi que la pratique régulière d'exercices physiques depuis l'enfance, permettent de réduire la constitution des adipocytes et par conséquent de favoriser le contrôle de la masse corporelle à l'âge adulte. L'hérédité, au sens génétique, de l'obésité n'a jamais été prouvée (sauf le syndrome de Laurence-Moon-Bardet-Biedl, le syndrome de Alström et autres cas pathologiques) et ce sont les habitudes nutritionnelles qui sont le premier facteur en cause dans la constitution des obésités. Le gène Ob et le 3 permettent d'incriminer l'hérédité, mais le facteur le plus important reste néanmoins le facteur culturel. Après un an, le nombre de cellules augmente progressivement jusqu'à 10 ans environ. Il se produit une importante hyperplasie pendant la poussée de croissance, de l'adolescence et jusqu'à l'âge adulte; par la suite, l'augmentation du nombre d'adipocytes est généralement faible. Le pourcentage des graisses corporelles passe d'environ 16% à la naissance à 24 à 30% de la masse corporelle à un an; puis à six ans, les graisses redescendent à 14% de la masse corporelle. 1 gain de plus de 19 kg de la mère a été associé à une augmentation d'épaisseur des plis cutanés du bébé par rapport à la normale. L'allaitement au biberon et l'administration hâtive de nourriture solide pourraient aussi être associés à l'obésité. La prévention précoce de l'obésité par l'exercice et la diète, plutôt que la correction de l'obésité établie, est sans doute la méthode la plus efficace de modifier la courbe de " suradiposité" si fréquente chez les adolescents et les adultes. En conclusion, le traitement de l'obésité est plus facile à gérer de manière préventive que de manière curative. Généralités
RIDESLe laser traite les rides par abrasion des couches superficielles de la peau. La lumière laser provoque au contact de la peau une évaporation des couches superficielles avec un effet plus ou moins important de chauffe des couches profondes réalisant un effet tenseur. Le LASER CO2 : Les suites sont plus ou moins importantes : gonflement (œdème), suintement pendant 2 ou 3 jours, rougeurs nécessitant des pansements pendant 4 à 6 jours, puis des soins quotidiens. La rougeur, puis roseur, disparaît en plusieurs semaines à plusieurs mois, et nécessite un maquillage et une protection solaire. Ce laser est indiqué dans le vieillissement important, surtout d'origine solaire, sur les peaux claires. techniqueMESOTHERAPIE DU VISAGE - MESOLIFT
Méthode . Résultats Durée de l'intervention et entretien ac hyaluroniqueIl existe beaucoup de produits qui sont des gels stériles, apyrogènes. Ils sont composés de molécules d'Acide hyaluronique réticulé. Ce sont des produits qui ont un effet temporaire, assurant ainsi le meilleur profil de sécurité. Principe du traitement par l'Acide Hyaluronique L'Acide Hyaluronique est injecté par voie intradermique. Il est destiné au comblement des rides (comblement mécanique des dépressions cutanées) et donc au traitement des rides par les injections (rides des lèvres, rides du front, de la patte d'oie, plis nasogeniens, ride du lion). Indications et mode d'utilisation de l'Acide Hyaluronique
Contre indications de l'Acide Hyaluronique L'Acide Hyaluronique (quelle que soit sa forme) ne doit pas être utilisé pour l'augmentation du volume des seins, ni dans les os, ni en injection dans les muscles ou les ligaments, et ne doit pas être utilisé chez :
Effets indésirables de l'Acide Hyaluronique Il peut exister des effets secondaires immédiats ou retardés qui disparaissent en général en moins d'une semaine :
Précautions d'emploi avec l'Acide Hyaluronique
Durée d'effet du traitement des rides par l'Acide Hyaluronique Elle dépend :
Prévoir
NB: Si le produit de comblement (utilisé pour le bas du visage) est combiné avec un relaxant musculaire comme la toxine botulique (utilisé pour le haut du visage), le résultat final n'en sera que renforcé. Les tarifs du comblement de rides par l'Acide Hyaluronique Le prix de la seringue d'Acide hyaluronique pour un traitement des rides varie de 200 à 350 € selon sa quantité et surtout sa concentration (réticulation). A l'examen du patient, de par le nombre de seringues d'Acide hyaluronique qu'il estimera nécessaires, un bon praticien peut toujours prévoir combien coûtera le traitement de comblement des rides.
Une bonne classification des rides sera utile pour déterminer quel est le meilleur produit à utiliser pour le traitement : Type A : ridules très superficielles ne nécessitant pas de traitement par injection. |